
The Canadian Centre to End Human Trafficking calls for stronger investment and urgent action to address all forms of trafficking.
MAY 6, 2025 (TORONTO) — The Canadian Centre to End Human Trafficking is concerned that Ontario’s newly released 2025–2030 anti-human trafficking strategy overlooks a critical and growing issue: labour trafficking. Despite a clear need for expanded protections and services for people exploited in sectors such as agriculture, manufacturing, and domestic work, the strategy makes no mention of labour trafficking.
“We need to be honest about what’s missing,” said Julia Drydyk, executive director at the Canadian Centre to End Human Trafficking. “Labour trafficking is real, it is happening in Ontario, and survivors are being left out of the conversation.”
In the past five years alone, the Centre identified 72 cases of labour trafficking in Ontario. The organization continues to call for targeted awareness campaigns and stronger coordination across all levels of government. Ensuring that migrant workers understand their rights — and know where to turn when those rights are violated — is critical to preventing exploitation.
At the same time, the Centre acknowledges positive elements in the renewed strategy, particularly the government’s continued focus on survivor support, expanded training, and public awareness.
“The government’s recommitment does send a signal that human trafficking remains a serious and urgent issue in Ontario,” said Drydyk. “We applaud new investments in trauma-informed services and welcome the focus on capacity-building across sectors.”
The Centre underscores that training for service providers is one of the most impactful investments the province can make. Its own work with housing and shelter networks across Ontario has repeatedly highlighted the need for trauma-informed training in social services and other anti-human trafficking support programs.
Raising awareness is critical to prevention. The strategy’s emphasis on educating youth and training educators using age-appropriate, evidence-based materials is a meaningful step forward. When Ontarians can recognize the signs of trafficking, they are better equipped to respond safely and effectively.
Still, more must be done to address the full scope of trafficking in Ontario. Many survivors are migrant workers and international students whose precarious employment and immigration conditions leave them vulnerable to coercion and exploitation. They have distinct needs that require tailored, culturally informed services — not one-size-fits-all solutions.
“We’ll continue to work with the government and our partners to make sure no one is left behind,” Drydyk added. “Every survivor deserves to be seen, supported, and safe. A strategy that excludes labour trafficking is not a complete strategy.”
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The Canadian Centre to End Human Trafficking is a national charity dedicated to ending all types of human trafficking in Canada.
If you or someone you know is experiencing trafficking or exploitation, you can call the Canadian Human Trafficking Hotline at 1-833-900-1010 — available 24/7/365 and in over 200 languages.
For media inquiries, please contact:
Ben René, brene@ccteht.ca, 647-714-2527
La nouvelle stratégie de lutte contre la traite des personnes de l’Ontario laisse de côté la traite des personnes à des fins de travail forcé

Le Centre canadien pour mettre fin à la traite des personnes demande des investissements plus importants et des mesures urgentes pour lutter contre toutes les formes de traite.
6 MAI 2025 (TORONTO) — Le Centre canadien pour mettre fin à la traite des personnes s’inquiète du fait que la stratégie de lutte contre la traite des personnes 2025–2030 récemment publiée par l’Ontario néglige une question cruciale et croissante : la traite des personnes à des fins de travail forcé. Malgré le besoin évident de renforcer les protections et les services offerts aux personnes exploitées dans des secteurs tels que l’agriculture, la fabrication et le travail domestique, la stratégie ne fait aucune mention de la traite de main-d’œuvre.
« Nous devons être honnêtes sur ce qui manque », a déclaré Julia Drydyk, directrice générale du Centre canadien pour mettre fin à la traite des personnes. « La traite de la main-d’œuvre est une réalité, elle existe en Ontario, et les survivant·e·s sont laissé·es de côté dans le débat. »
Au cours des cinq dernières années seulement, le Centre a recensé 72 cas de traite des personnes à des fins de travail forcé en Ontario. L’organisation continue de réclamer des campagnes de sensibilisation ciblées et une coordination plus étroite entre tous les ordres de gouvernement. Il est essentiel de veiller à ce que les travailleur·euse·s migrant·e·s connaissent leurs droits et sachent vers qui se tourner lorsque ces droits sont bafoués.
Le Centre reconnaît toutefois les éléments positifs de la nouvelle stratégie, en particulier l’attention continue accordée par le gouvernement au soutien aux survivant·e·s, à l’élargissement de la formation et à la sensibilisation du public.
« Le renouvellement de l’engagement du gouvernement envoie un signal clair que la traite des personnes reste un problème grave et urgent en Ontario », a déclaré Mme Drydyk. « Nous saluons les nouveaux investissements dans les services tenant compte des traumatismes et nous nous réjouissons de l’accent mis sur le renforcement des capacités dans tous les secteurs. »
Le Centre souligne que la formation des prestataires de services est l’un des investissements les plus efficaces que la province puisse faire. Son propre travail avec les réseaux de logement et d’hébergement en Ontario a maintes fois mis en évidence la nécessité d’une formation tenant compte des traumatismes dans les services sociaux et les autres programmes de soutien à la lutte contre la traite des personnes.
La sensibilisation est essentielle à la prévention. L’accent mis par la stratégie sur l’éducation des jeunes et la formation des éducateurs à l’aide de matériel adapté à leur âge et fondé sur des données probantes constitue un pas en avant significatif. Lorsque les Ontarien·ne·s sont en mesure de reconnaître les signes de la traite, ils sont mieux outillés pour intervenir de manière sécuritaire et efficace.
Il reste toutefois beaucoup à faire pour lutter contre tous les aspects de la traite en Ontario. Bon nombre de survivant·e·s sont des travailleur·euse·s migrant·e·s et des étudiant·e·s international·e·s dont la précarité de l’emploi et des conditions d’immigration les rendent vulnérables à la coercition et à l’exploitation. Ils ont des besoins particuliers qui nécessitent des services adaptés et respectueux des cultures, et non des solutions uniformisées.
« Nous continuerons à travailler avec le gouvernement et nos partenaires pour nous assurer que personne n’est laissé pour compte », a ajouté Mme Drydyk. « Chaque survivant·e mérite d’être vu·e, soutenu·e et en sécurité. Une stratégie qui exclut la traite des personnes n’est pas une stratégie complète. »
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Le Centre canadien pour mettre fin à la traite des personnes est un organisme de bienfaisance national qui se consacre à l’élimination de tous les types de traite des personnes au Canada.
Si vous ou quelqu’un de votre entourage êtes victime de traite ou d’exploitation, vous pouvez appeler la Ligne d’urgence canadienne contre la traite des personnes au 1-833-900-1010 — accessible 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, 365 jours par an, dans plus de 200 langues.
Pour toute demande de renseignements des médias, veuillez contacter :
Ben René, brene@ccteht.ca, 647-714-2527




