Pour mettre fin à la traite des personnes au Canada, nous devons d’abord approfondir notre compréhension collective du phénomène. Une partie importante de la mission du Centre consiste à mener des recherches de pointe sur ce problème extrêmement complexe. Nous tenons à remercier les nombreuses personnes ayant vécu cette expérience, les fournisseurs de services et les autres intervenants qui contribuent à cet important travail.
Les tendances en matière de traite des personnes au Canada (2019-2024)
Les appels reçus par la Ligne d’urgence canadienne contre la traite des personnes ont atteint un niveau record en 2024, avec plus de 5 100 appels reçus. S’appuyant sur les données de 2019 à 2024, ce rapport met en évidence les nouvelles tendances nationales, notamment une forte augmentation de la traite à des fins de main-d’œuvre et la prévalence continue de la traite à des fins sexuelles dans tout le Canada.
Ça se passe ici: L’exploitation des travailleuses et travailleurs migrant·e·s pendant la pandémie de Covid
Fondé sur des groupes de discussion réunissant 77 travailleur·euse·s migrant·e·s en Ontario, ce rapport examine comment le statut précaire, les conditions dangereuses et les lacunes politiques pendant la COVID-19 ont accru le risque d’exploitation au travail.
Les tendances en matière de traite des personnes au Canada (2019-2022)
Fondé sur plus de 12 000 appels à la Ligne d’urgence canadienne contre la traite des personnes, ce rapport présente les tendances nationales 2019-2022, les lacunes dans les services et la nécessité d’un soutien coordonné aux victimes et survivant·e·s.
La traite des personnes : les tendances au Canada (2019-2020)
Fondé sur les données de la première année d’activité de la Ligne d’urgence canadienne contre la traite des personnes, ce rapport présente les principales tendances nationales et montre que la traite sexuelle touche surtout les femmes, les filles et les personnes de genre divers.
Les couloirs de la traite de personnes au Canada
Ce rapport examine comment les trafiquant·e·s utilisent des corridors de transport au Canada pour étendre leurs activités et maintenir leur emprise sur les victimes et les survivant·e·s. Il montre que la mobilité fréquente accentue l’isolement et l’exploitation des victimes.




